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Accueil Psychologie Psychologie du cycle menstruel : et si nos émotions suivaient une logique hormonale ?

Psychologie du cycle menstruel : et si nos émotions suivaient une logique hormonale ?

  • 1 août 2025
  • 3 minutes de lecture
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Pendant des années, je me suis sentie « trop ». Trop sensible, trop irritable, trop fatiguée, trop euphorique aussi parfois. Une vraie montagne russe émotionnelle. J’avais l’impression que mon humeur n’obéissait à aucune logique. Et puis un jour, une amie m’a glissé cette phrase : « Tu sais que ton cycle menstruel influence énormément tes émotions, non ? »

Introduction : Je croyais être instable… jusqu’à ce que je découvre mon cycle

Je n’y avais jamais vraiment réfléchi. Et pourtant… En observant mes réactions au fil des semaines, j’ai compris que mes sautes d’humeur n’étaient pas aléatoires. Elles étaient cycliques. Mon corps savait. Mon cerveau aussi. Il me suffisait d’écouter.

Comprendre le cycle menstruel : les 4 phases qui influencent ma psychologie

Le cycle menstruel ne se résume pas aux règles. Il se compose de quatre phases distinctes, chacune influençant notre énergie, notre concentration, nos émotions… et même notre confiance en nous.

1. Phase menstruelle (jours 1 à 5 environ)

C’est le moment des règles. Mon niveau d’énergie est bas, je ressens souvent un besoin de repli, de repos, d’introspection. Je suis plus vulnérable, mais aussi plus à l’écoute de moi-même.
🔸 Émotion dominante : fatigue, besoin de calme
🔸 Idéal : me recentrer, ralentir, observer

2. Phase folliculaire (jours 6 à 13)

Les œstrogènes remontent en flèche. Mon moral aussi ! Je me sens pleine d’élan, créative, enthousiaste. J’ai envie d’entreprendre, de sortir, de me reconnecter au monde.
🔸 Émotion dominante : motivation, légèreté, curiosité
🔸 Idéal : lancer de nouveaux projets, sociabiliser

3. Phase ovulatoire (jours 14 à 16 environ)

C’est souvent ma période la plus charismatique. Je me sens séduisante, énergique, communicative. Mon cerveau est au top. Mais je peux aussi me sentir « sur-sollicitée », trop tournée vers les autres.
🔸 Émotion dominante : confiance, désir, mais parfois pression
🔸 Idéal : réunions, rendez-vous importants, prise de parole

4. Phase lutéale (jours 17 à 28)

La progestérone prend le relais. Je deviens plus irritable, plus sensible, plus critique… surtout envers moi-même. C’est souvent ici que le syndrome prémenstruel frappe.
🔸 Émotion dominante : hypersensibilité, anxiété, frustration
🔸 Idéal : faire le tri, terminer, se recentrer

Ce que j’ai changé en comprenant mes variations émotionnelles

Le jour où j’ai commencé à noter mon cycle et mes ressentis, tout a changé. J’ai arrêté de me juger. J’ai compris que je n’étais pas instable : j’étais cyclique. Et ce rythme, je pouvais l’apprivoiser.

Voici ce que j’ai mis en place :

  • Je planifie mes tâches importantes pendant ma phase folliculaire ou ovulatoire
  • Je m’accorde plus de douceur pendant mes règles
  • Je ne prends plus de décisions importantes juste avant mes règles (j’ai appris que mes pensées sont souvent biaisées)
  • Je communique à mes proches que je traverse une phase plus fragile, quand c’est le cas
  • Je célèbre chaque phase, au lieu de lutter contre

Lien corps-esprit : une vérité longtemps ignorée

Pendant trop longtemps, on a séparé le corps et l’esprit. Or, le cerveau est ultrasensible aux hormones. Il est prouvé que les œstrogènes stimulent la dopamine (motivation), tandis que la chute de progestérone peut altérer la sérotonine (humeur).

Ce n’est pas une question de volonté ou de caractère. C’est biochimique. Et c’est libérateur de le reconnaître.

Conclusion : Je ne suis pas instable, je suis cyclique

Depuis que je connais les 4 saisons de mon cycle, je me sens apaisée. J’ai arrêté de me forcer, de me juger, de lutter. J’ai appris à vivre au rythme de mes émotions, à adapter mon quotidien, à m’écouter avec bienveillance.

Notre corps a une intelligence. Il parle. Il suffit d’apprendre à l’écouter. Et non, ce n’est pas une faiblesse d’être cyclique. C’est une force. Une boussole intérieure.

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