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Accueil Psychologie Ces blessures d’enfance qui sabotent nos relations amoureuses

Ces blessures d’enfance qui sabotent nos relations amoureuses

  • 30 juillet 2025
  • 3 minutes de lecture
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Je l’ai souvent entendu : « Tu es trop exigeante », « Tu t’attaches trop vite », ou encore « Tu fuis dès que ça devient sérieux ». Et moi, dans le silence de mes insécurités, je me demandais : Pourquoi est-ce que je revis toujours les mêmes scénarios amoureux ? Pourquoi j’aime comme si ma vie en dépendait, ou au contraire, en me barricadant derrière une distance froide ?

Introduction : Pourquoi j’aime « trop », « mal » ou « en creux »

La réponse, je ne l’ai pas trouvée dans les bras d’un autre. Je l’ai trouvée dans mon histoire. Dans mon enfance. Dans ces blessures invisibles qui continuent d’orienter mes choix, d’activer mes peurs, de façonner ma manière d’aimer. Comprendre ces blessures a changé ma façon de vivre mes relations… et de me vivre moi-même.

Ces 5 blessures émotionnelles qui façonnent nos attachements

Le psychothérapeute canadien Lise Bourbeau a popularisé la notion des « 5 blessures de l’âme ». Chacune d’elles est liée à une souffrance vécue dans l’enfance, souvent inconsciemment, et conditionne notre façon d’entrer en lien avec les autres à l’âge adulte — notamment en amour.

1. La blessure de rejet

Souvent vécue très tôt (même dès la naissance), elle donne naissance à une peur d’exister aux yeux de l’autre. Je me suis sentie rejetée, indésirable. Alors je peux devenir hyper discrète, me faire toute petite, ou au contraire, chercher sans cesse une validation extérieure.
👉 En amour : j’ai peur de l’abandon. Je me replie ou je m’attache de manière désespérée.

2. La blessure d’abandon

C’est la peur de ne pas être accompagnée, soutenue, aimée durablement. Je développe souvent une dépendance affective, je m’accroche à l’autre par peur de me retrouver seule.
👉 En amour : je donne tout, trop vite. Je panique à la moindre distance.

3. La blessure d’humiliation

Elle surgit quand j’ai été rabaissée, ridiculisée ou culpabilisée pour mes besoins ou mes envies. Résultat : je ressens une honte chronique et j’ai du mal à m’autoriser au plaisir ou à poser mes limites.
👉 En amour : je peux m’oublier totalement, devenir « trop gentille », trop dans le don.

4. La blessure de trahison

Liée à un sentiment de trahison (surtout avec le parent du sexe opposé), elle génère une peur de perdre le contrôle. Je deviens méfiante, jalouse, contrôlante, car je redoute d’être trompée.
👉 En amour : je teste, je soupçonne, je me crispe facilement.

5. La blessure d’injustice

Souvent vécue avec un parent très autoritaire ou exigeant. Je développe alors un besoin de perfection et un refus de montrer mes émotions. Je valorise l’indépendance au point d’en devenir glaciale.
👉 En amour : je suis dure, exigeante, et je cache mes failles.

Comment j’ai identifié mes propres blessures

J’ai commencé par observer mes comportements récurrents :

  • Pourquoi je fuis quand quelqu’un s’attache ?
  • Pourquoi je ressens un vide quand il ne répond pas dans l’heure ?
  • Pourquoi j’ai honte de demander de l’attention ?
  • Pourquoi je me sens coupable quand je dis non à l’autre ?

Puis j’ai croisé ces ressentis avec les blessures décrites. Et là, tout s’est éclairé. J’ai vu la petite fille derrière la femme que je suis devenue. J’ai compris que mes réactions n’étaient pas « trop » ou « folles », mais logiques à la lumière de ce que j’avais vécu.

Ce que j’ai fait pour me reconstruire (et aimer autrement)

  1. Reconnaître la blessure : Rien ne peut guérir tant que je nie son existence.
  2. Cesser de me juger : Ces schémas sont des mécanismes de défense, pas des défauts.
  3. Exprimer mes besoins clairement : Dire « j’ai besoin de réassurance », ce n’est pas être faible, c’est être honnête.
  4. Choisir des partenaires sains : J’ai arrêté de courir après ceux qui alimentaient ma blessure.
  5. Me réparer moi-même : Thérapie, journaling, méditation, re-parentage… J’ai réappris à m’aimer.

Ce n’est pas l’amour qui fait mal, ce sont les blessures non guéries

Aujourd’hui, je ne cherche plus quelqu’un pour me compléter. Je ne cours plus après l’amour comme une preuve de ma valeur. J’ai compris que l’amour sain commence quand je cesse de répéter le passé, quand je fais de mes blessures non plus des prisons, mais des points de départ vers autre chose.

Aimer n’est pas censé raviver mes manques. Aimer, c’est pouvoir être soi, libre, entière. Et ça, je m’y autorise désormais.

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